L’or olympique du taekwondo depuis Sydney 2000

Le taekwondo qui n’était qu’un sport de démonstration en 1988 et en 1992, est apparu au programme officiel des jeux olympiques à l’été 2000 à Sydney. Depuis, la discipline est devenue l’un des rendez-vous les plus attendus des JO. Et si elle est principalement dominée par les athlètes asiatiques, la concurrence n’en demeure pas moins rude.

L’Asie imprime sa marque à la compétition dès le début

Les hommes et les femmes compétissent selon 4 catégories de poids: poids mouche, poids léger, poids moyen et poids lourds.

Pour la première édition organisée à Sydney en 2000, c’est l’athlète grec Michail Mouroutsos, né le 29 février 1980 à Athènes, qui s’était imposé face à Gabriel Esparza chez les poids mouche. Il avait obtenu la médaille d’or des moins de 58 kg.

Chez les dames, c’est Lauren Burns, une taekwondoïste australienne qui s’était imposée face à la cubaine Urbia Meléndez. Elle a remporté la médaille d’or chez les moins de 49 kg.

Pour les poids légers (58-68 kg homme et 49-57 kg femme), l’américain Steven Lopez et la sud-coréenne Jung Jae-eun ont remporté la médaille d’or.

Au niveau des poids moyens (68-80 kg homme et 57-67 kg femme), le cubain Ángel Valodia Matos Fuentes et la sud-coréenne Lee Sun-hee se sont imposés.

Enfin pour ce qui concerne les poids lourd (plus de 80 kg homme et plus de 67 kg femme), le coréen Kim Kyong-hun et la chinoise Chen Zhong avaient été les champions de cette première édition.

La Corée du Sud grand maître du taekwondo olympique

Cette dynamique s’est poursuivie à Athène 2004, Pékin 2008, Londres 2012 et Rio 2016 avec une nette prédominance des athlètes asiatiques sur les podium. Sur l’ensemble des 40 médailles d’or distribuées depuis le début de cette compétition, la Corée du Sud s’en est adjugée 12, suivie par la Chine qui en a raflé 7. Loin devant leurs plus proches concurrence qui n’en sont qu’à deux.